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KNIBIEHLER Yvonne : "Figures de la mère au foyer"

Lien à consulter : www.annuaire-au-feminin.tm.fr

"La mère au foyer"

Ce mot d'ordre qui date des années 20, semble aujourd'hui tout à fait obsolète. En vérité, le modèle qu'il proposait avait émergé dès le temps des Lumières. Sa fascination s'est exercée pendant deux siècles ; la nostalgie qu'il inspire encore aujourd'hui, à tant d'hommes et tant de femmes, tient sans doute à ce qu'il unissait deux symboles de vie, simples et forts. comme des évidences. On peut évoquer en quatre étapes son élaboration et son dépérissement. (1)

1) Les nourricières.

La mère au foyer originelle c'est la paysanne qui ranime l'âtre et met le pot au feu. Reproductrice et nourricière, elle donne et entretient la vie. Les petits qu'elle a mis au monde, elle les allaite, un an ou plus. Son travail quotidien au potager, au poulailler, à la laiterie, à la porcherie, produit des aliments pour toute la maisonnée. Elle prépare la soupe et des conserves pour l'hiver ; elle pétrit et cuit le pain. Elle est aussi le premier médecin de la famille : elle cultive des plantes curatives dans son jardin, ou bien elle va en cueillir dans les bois et les landes. Elle connaît également les prières et les pèlerinages appropriés à chaque maladie.
La nécessité vitale de ces tâches transformait en destin le sort de la plupart des femmes ; elle fondait aussi, solidement, leur identité et leur dignité. La première éducation des enfants, transmission initiale et fondamentale, était "leur affaire".
Cependant la domination masculine fortement établie ne laissait aux femmes qu'une autonomie relative. Toute épouse, soumise à son mari, devait l'aider quand le travail pressait, les tâches maternelles passant alors au second plan. Les dures corvées imposées aux femmes enceintes ou allaitant expliquent en partie une mortalité élevée parmi les jeunes femmes et les petits enfants. Un mari avait aussi le droit de châtier son épouse et s'en privait rarement. Les hommes du peuple étaient parfois brutaux, surtout après boire ; si une femme avortait à la suite des coups reçus les juges ne tenaient pas le mari pour responsable.
D'un autre côté, le christianisme a peu à peu introduit une ambivalence majeure. Dès les premiers siècles, les clercs ont présenté la chasteté et la virginité comme des vertus "salutaires" par excellence, bien préférables à la fécondité. La procréation cessait alors d'être primordiale. Une grossesse stigmatisait celle qui avait cédé à la concupiscence : il n'était pas décent de trop s'en réjouir ; Les douleurs et les périls de l'accouchement sanctionnaient la faute d'Eve, tentatrice et pécheresse. Leur signification n'était pourtant pas entièrement négative : offerts à Dieu avec soumission, ils contribuaient au rachat des péchés, et entraient ainsi dans l'économie féminine du salut ; celle qui les subissait trouvait dans cette croyance la force de les mieux supporter.
La mortalité des petits enfants, très élevée surtout au moment du sevrage, infligeait aux mères sensibles des épreuves souvent renouvelées. C'est sans doute pourquoi, l'Eglise avait mis au point une liturgie particulière pour les obsèques des baptisés n'ayant pas atteint l'âge de raison : "innocents", exempts de tout péché puisqu'ils ne savaient pas discerner le bien et le mal, ils allaient tout droit au paradis savourer les béatitudes éternelles, échappant à cette vallée de larmes. Aussi le rite, les prières, les chants exprimaient-ils plutôt que le deuil de la séparation, une sérénité proche parfois de l'allégresse.
La France est restée rurale jusqu'à la fin du 19è siècle. Le modèle idéalisé de la paysanne féconde, nourricière, fascinera encore les apôtres de la Révolution nationale au temps de Vichy.

2) Les fées du logis.

Au cours de l'âge des Lumières, à la faveur d'un enrichissement général (progrès de l'agriculture et de l'élevage, commerce colonial, débuts de l'industrialisation), une sécularisation des idées et des mours s'est accomplie. Le bien-être ici-bas, la santé du corps, le bonheur affectif ont pris autant d'importance que le salut éternel. La mortalité infantile, acceptée jusque là avec résignation par soumission à la volonté divine, commence à être dénoncée comme un gaspillage scandaleux. Les médecins observent que l'enfant est le père de l'homme : des soins qu'il reçoit dépend la santé physique et morale de l'adulte qu'il deviendra. Or cet enfant est d'abord porté, mis au monde, allaité, choyé parmi les femmes. Un nouveau modèle de "bonne mère" s'est alors imposé : l'amour maternel, si nécessaire au petit d'homme, a émergé comme valeur de civilisation et comme code de bonne conduite. Rousseau est le philosophe qui exprime le mieux cette mutation de la sensibilité occidentale : enfant sans mère, il idéalise une relation qui lui a manqué ; élevé dans la religion réformée, il ne pratique pas le culte de la Sainte Vierge, mère du Christ, symbole d'amour oblatif. Mais il ne désacralise pas la maternité, il déplace le sacré, il le détache de la religion pour l'inscrire dans la famille et dans la vie privée. Son portrait de la bonne mère, dans l'Emile est restée célèbre. La relation affective entre mère et enfant donne sens à la fonction nourricière, elle illumine la fonction éducative. L'amour maternel, vu comme consécration totale de la mère à l'enfant, sera célébré avec lyrisme pendant deux siècles, jusqu'aux années 1960. Pour que ce sentiment puisse s'épanouir dans toute sa bienfaisance, la mère a besoin de protection : chargée des tendres soins des corps et des cours, elle doit être dispensée de tout travail fatigant, et même de toute activité extérieure au foyer ; elle doit rester au chevet de ses petits. Le chef de famille se senti alors chargé de jouer le rôle d'écran et d'intermédiaire privilégié entre la mère et le reste du monde. D'anciens stéréotypes ont trouvé là de nouvelles justifications. On avait toujours dit : "l'homme dehors, la femme dedans", conformément à la disposition de leurs organes génitaux. Cette affectation idéale de la mère au foyer traduisait aussi sans doute le souci de conserver la famille comme un refuge, stable et sûr, au cours des grands branle bas qui ont marqué le passage des sociétés préindustrielles aux sociétés post industrielles.
Bien des femmes ont accueilli avec faveur une injonction qui valorisait leur fonction spécifique. Naguère méprisées comme filles d'Eve, tentatrice et pécheresse, elles se voyaient désormais vénérées dans leur rôle maternel, à l'instar de la Vierge Marie. L'idéalisation de la maternité jouait comme une réhabilitation de leur différence. La chaleur affective des relations familiales restructurait l'identité féminine et la retrempait jour après jour : fille, épouse, mère, grand-mère.
Les mamans ont été des agents très actifs dans l'organisation et la mise en valeur de la vie privée. Leur mission était perçue comme conservatrice. Presque toutes restaient croyantes et pieuses, avec l'approbation des maris, même voltairiens. Elles maintenaient les liens avec la famille élargie, avec le terroir d'origine, assurant la transmission des traditions, ainsi que la célébration des fêtes. Grâce à elles, Noël a supplanté Pâques et s'est privatisé : la naissance du divin enfant est devenue la fête de tous les enfants.
Les femmes des milieux aisés ont su donner une grande visibilité à leur rôle, en dépensant beaucoup d'argent pour aménager "leur intérieur". Et surtout en orchestrant au maximum certains moments denses de la vie familiale : naissances, baptême, anniversaires, première communion (2) Quand, grâce à Pasteur, les médecins ont su prévenir et soigner les maladies enfantines, elles ont appris à devenir "infirmières" de leurs petits (le "médecin de famille" venant doubler la figure du père). Elles ont appris également à accompagner les études des écoliers, à surveiller les devoirs, à faire réciter les leçons, à préparer le cartable.
Les femmes plus modestes ont apprécié de pouvoir savourer l'idylle maman bébé, au lieu de trimer aux ordres du mari, dans une arrière boutique ou dans les champs. Les syndicats ouvriers ont résisté de leur mieux à l'embauche des femmes dans les usines : influencés par Proudhon, ils célébraient le culte de "la ménagère", mère vigilante et dévouée. De leur côté les pouvoirs publics voulaient transformer la femme du peuple en agent du progrès social : en aménageant un logis agréable, elle retiendrait son mari et ses fils loin du cabaret et des agitateurs socialistes. Aussi dans les livres de lecture des écoles primaires de filles, les tâches domestiques sont-elles élevées au rang de mission sacrée.Il a fallu vingt sept ans (1886-1913)) avant que les députés se décident à instituer un congé de maternité pour les travailleuses : on redoutait d'encourager le travail salarié des mères. En vérité, les femmes du peuple qui avaient des enfants évitaient l'usine : elles préféraient gagner un peu d'argent en faisant des demi-journées de lessive, de repassage, de couture, de ménage, chez des "bourgeoises". C'étaient là des formes souples de travail "à temps partiel", négocié entre femmes.
Le slogan "La mère au foyer ! " a été lancé par des chrétiens sociaux, "familialistes" à tout crin. L'Union Féminine Civique et Sociale (UFCS), association catholique créée en 1925, a choisi ce thème comme axe principal de son militantisme. (3)
Les effets pervers de ce fonctionnement ne se sont révélés que peu à peu. Les pères, déléguant de plus en plus aux mamans, ont accordé de plus en plus de temps à leur vie professionnelle, qui se développait désormais hors du foyer ; ils se sont habitués à ne surveiller leurs enfants que de loin, réduisant leur rôle à celui de pourvoyeurs de ressources. Dès l'entre deux guerres, des moralistes inquiets dénonçaient "l'absence" des pères. Le centre de gravité de la famille s'est déplacé vers la mère. Or la famille était désormais malthusienne : la mère ne mettait au monde que peu d'enfants, et pouvait individualiser sa relation avec chacun d'eux. Comme aucune autre activité ne lui incombait, elle se concentrait sur son rôle maternel, au point de devenir parfois "abusive" comme on a dit après Freud. La révolte des fils a laissé des traces en littérature (Jules Vallès, L'enfant ; Jules Renard, Poil de carotte ; Arthur Rimbaud). La souffrance des filles a révélé aux médecins certains aspects de l'anorexie.

3) Les féministes

Le baby boom (du milieu des années 40 au milieu des années 60) a marqué un apogée de la mère au foyer, tant dans les discours officiels que dans le vécu des femmes. Il s'explique, en grande partie, par la politique nataliste de l'Etat Providence qui distribuait de substantielles prestations familiales. Mais il a également marqué le seuil du déclin. On l'oublie trop, l'avortement clandestin a, lui aussi, atteint un apogée à la même époque : environ mille par jour pendant les années 50, au mépris des lois répressives que Vichy avaient alourdies, et que la libération n'avait pas abolies. La volonté de limiter les naissances, de modifier la forme de la famille et la vie du ménage devenait évidente.
D'ailleurs l'expansion économique sans précédent qu'on appelle "les Trente Glorieuses" (1945-1975) a multiplié les emplois attrayants dans le secteur tertiaire. Les femmes ont été appelées à leur tour vers le salariat (comme les hommes l'avaient été au 19è siècle) : d'abord les célibataires et les épouses sans enfants, puis les mères d'un enfant, de deux enfants et même de trois enfants, quand une profession prestigieuse et rémunératrice paraissait le justifier.
Mais c'est surtout la seconde vague féministe qui fut décisive. Les jeunes femmes de la fin des années 60 étaient plus instruites que leurs mères. On comptait parmi elles des diplômées en sciences humaines, capables d'un regard critique sur le fonctionnement de la société, douées en outre d'aisance verbale et d'assurance combative. Alors que les "suffragettes" du début du siècle glorifiaient la maternité comme fonction sociale, les gauchistes des années 70 y voient la source originelle de l'exploitation des femmes par les hommes. Ceux-ci, disent-elles, considèrent les tâches domestiques accomplies par les mères, comme dues, "naturelles". Or ce travail si lourd, qui croît avec le nombre des enfants n'est jamais évalué, et sa rétribution dépend de l'arbitraire du chef de famille. C'est une aliénation, une survivance du servage, un abus du patriarcat. De tels propos ont trouvé audience partout, même auprès des femmes conservatrices. On peut dire que la critique féministe a désacralisé la maternité, sans doute pour toujours. Seules des femmes pouvaient se le permettre (3). Il est vrai que la survie de l'espèce humaine semble définitivement assurée. Au temps de la pilule et de la procréation assistée devenir mère est une affaire de technique. Vrai aussi que depuis la diffusion du savoir psychanalytique, l'amour maternel a perdu son aura : on sait qu'il peut être redoutable, étouffant, castrateur. La glorification de la maternité est comme une baudruche dégonflée.
La littérature porte des traces de déchirements parfois très douloureux entre mères et filles. Les jeunes intellectuelles accusaient les femmes d'intérieur de complicité passive avec l'oppression masculine. Elles reniaient la fée du logis, l'ange du foyer pour se réclamer de Lilith la sorcière, la luciférienne. Ces rebelles se détournaient de toute pratique religieuse. Elles jetaient aux orties tous les savoirs et savoir-faire transmis par des générations de mères : petits plats mijotés, meubles lustrés à la cire d'abeille, piles de linge immaculé fleurant la lavande, tricotage et broderie, tisanes suaves. On touche là un phénomène tout à fait nouveau : une rupture de la transmission culturelle en milieu féminin.

Mais alors, dira-t-on, pourquoi citer les féministes parmi les mères au foyer ?

Parce qu'en dépit de leur rébellion, elles n'ont pas déserté, elles ont gardé la "charge mentale" du foyer, et pour en assurer la survie, elles ont cherché des modalités nouvelles. Enragées contre la maternité-esclave au service des hommes, elles désiraient vivement (parfois "à tout prix") (4), la "maternité-plaisir", épanouissement narcissique du moi féminin. Durement confrontées à la "double journée", puisqu'elles voulaient aussi s'affirmer ailleurs et autrement que par la procréation, elles ont été conduites à imaginer de nouvelles relations, de nouvelles configurations au sein du foyer. D'abord elles se sont efforcées de ramener les pères auprès des petits : elles ont réussi, au moins en principe, même si , au quotidien, la conversion masculine progresse lentement. Elles ont aussi lutté pour rester mères au foyer à temps partiel. Autrefois, on confiait les bébés aux nourrices en pension complète. Au cours des années 60 sont apparues des "gardiennes de jour" : la maman récupérait son petit pour la soirée et la nuit, pour le week end ; les jours fériés et les vacances moments où elle se voulait mère au foyer. Certes les rapports entre les deux femmes ont parfois posés des problèmes de méfiance réciproque ; mais dans les meilleurs cas, la collaboration s'est aménagée, rassurante pour la mère, féconde pour l'enfant.
Les mères féministes ont aussi contribué à la transformation des crèches, pour en faire un prolongement du foyer. Pendant les années 50, les crèches, soumises à des règlements draconiens, étaient peu accueillantes pour les parents, souvent éprouvantes pour les bébés. Pendant les années 70, les gauchistes ont fondé des "crèches sauvages" où les jeunes parents se relayaient pour soigner les petits pendant les "manifs". Cette formule a inspiré plus tard les crèches parentales, aux horaires souples très ouvertes aux parents : enfants, mamans et papas s'y retrouvent pour jouer et babiller ensemble, loin des corvées ménagères.
Les mères féministes ont aussi imaginé une "contre éducation", dans l'espoir de déjouer le "sexisme". Elles ont élevé de la même manière les filles et les garçons : mêmes jouets, mêmes vêtements, même participation aux corvées ménagères ; le succès est resté mitigé. Mais du moins elles ont appris à leurs filles la joie et la fierté d'être des femmes, dans la liberté.

4) Les citoyennes

En vérité, cette liberté, pour les mères, reste difficile à construire. Après trente ans de féminisme, la maternité reste un discriminant majeur entre les sexes, et aussi entre les femmes. Une femme ne peut vivre à égalité avec les hommes que si elle n'a pas d'enfant. Or 80 à 85% des femmes veulent être mères, le sont, ou le seront. Réussiront-elles à surmonter ce "handicap" ?
La conjoncture les invite à repenser le concept de foyer.
Selon l'idéologie des deux derniers siècles, la séparation entre vie publique et vie privée se fondait et s'articulait sur la différence des sexes. Cette séparation ne tient plus, depuis que les filles font des études supérieures, depuis que les mères occupent, hors de chez elles, des emplois rémunérés, y compris dans des domaines longtemps considérés comme masculins. D'ailleurs la socialisation des tâches dites parentales ne cesse de progresser. Le foyer n'est plus le lieu par excellence de l'éducation : les enfants ne naissent plus au foyer familial, mais dans des cliniques ; ils sont soumis à des examens médicaux fréquents, et souvent confiés à des professionnels : puéricultrices, assistantes maternelles, éducatrices et éducateurs, enseignantes et enseignants, sans compter les pédiatres et les psy. Tous ces spécialistes parlent et agissent du haut d'une compétence et d'un statut : la mère n'a rien à objecter. (5)
Par contre, la mère grandit en tant que citoyenne. Une première révolution juridique en 1944 a donné aux femmes l'intégralité des droits politiques ; mais cette acquisition restait formelle : les élues étaient trop peu nombreuses pour peser sur les décisions politiques ; et d'ailleurs, le mariage les privait encore de certains droits civils. Une seconde révolution juridique s'est accomplie durant la décennie 1965-1975 : quelques lois ont démocratisé la famille, aboli les prérogatives du père, facilité le divorce, libéralisé sous conditions la contraception et l'avortement. Ces deux dernières dispositions (loi Neuwirth 1967, loi Veil 1975) ont doté les femmes d'un pouvoir inouï : celui de maîtriser non seulement leur propre fécondité, mais aussi celle de leur partenaire ; elles disposent donc désormais de la maternité, et aussi de la paternité. En dernier ressort c'est la mère qui impose la vie à l'enfant. Cette responsabilité oblige ! A l'enfant désiré, le meilleur est dû, puisqu'on l'a fait naître délibérément. D'ailleurs en 1989, les Droits de l'enfant ont fait l'objet d'une déclaration officielle. Les mères, les parents doivent être les premiers non seulement à respecter ces droits, mais aussi à les faire respecter : ce qui suppose une participation active et vigilante aux décisions politiques, à tous les niveaux. Et depuis 1998 une loi favorable à la "parité" incite les femmes à s'engager dans cette voie, à assumer de nouvelles responsabilités, de nouvelles initiatives.

Sauront-elles transposer l'idéal du foyer dans ces perspectives inédites ? Sauront-elles transformer la cité tout entière en un foyer où il ferait bon vivre ?  

Notes et références

1.. Georges Duby, Michelle Perrot, dir. L'histoire des femmes 5 vol, Plon 1990-1992
Yvonne Knibiehler, Histoire des mères et de la maternité en Occident, Que sais-je ? PUF 2000
2.. Bonnie Smith, Ladies of the Leisure class. The bourgeoises of the Northern France in the Nineteevith century, Princeton University Press 1990. Trad. Française, Perrin 1991
3.. Yvonne Knibiehler, La révolution maternelle depuis 1945. Femmes, maternité, citoyenneté, Perrin 1997
d.. Un enfant à tout prix, tel est le titre d'un ouvrage de Geneviève Delaisi de Parseval et Alain Janaud, Seuil 1983
e.. Repenser la maternité. Panoramiques n° 40-1999 sous la direction d'Yvonne Knibiehler et Agnès Guy. Editions Corlet, 14110 Condé sur Noireau.
Maternité : affaire privée, affaire publique, sous la direction d'Yvonne Knibiehler. Préface de Françoise Héritier, Bayard

 

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