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Re: Un psychanalyste répond, gracieusement, à vos questions

Posté : 10 févr. 2012, 23:11
par GYNEPSY
Pas qu'avec son enfant...

Re: Un psychanalyste répond, gracieusement, à vos questions

Posté : 11 févr. 2012, 08:50
par JULIETTE
La difficulté maternelle c'est L'ensemble Des émotions et des bouleversements ,, de la maternite psychique
Au delà du lien à son enfant. , il y a surtout je crois ,, la naissance d'une mère ,,
le passage de fille de à mère de
Devenir mère ,, le passage de la jeune fille à la femme à la mère ,, cela peut être ça la difficile maternelle , pour ma part un lien difficile avec ma propre mère ,, trop sous l'emprise de mon père ,, des tas de liens sont diffi et refont surface ,,
Je crois que le dénominateur commun est de souffrir dans sa maternité ,, si tu pensais à un profil ,À priori , il n'y en pas ,,
Dans le livre tremblement de mère , on peut voir justement que toutes les histoires sont différentes

Mais toi Malo comment perçois tu ce que tu as vécu , ?
Être bouleversée par une naissance est bien légitime ,, mais lorsque ce bouleversement devient une souffrance est ce uniquement à cause du lien à l'enfant ou parce que ça remus autre chose ,, ? Parce que ce lien finalement si il est douloureux c'est qu'il y a sans doute bien quelque chose qui le rend difficile ,,

Re: Un psychanalyste répond, gracieusement, à vos questions

Posté : 11 févr. 2012, 11:29
par malo
et bien effectivement ma vie est une suite de lien mal faits si on peut dire :mrgreen: ma grand mére a abandonnée ma mére à la naissance , et ma mére a "voulu" faire avec moi l'inverse , et du coup cà a fait une relation fusionnelle .... alors entre ces 2 schémas extrémes , je cherche avec mon loulou le chemin :]

Re: Un psychanalyste répond, gracieusement, à vos questions

Posté : 11 févr. 2012, 11:32
par Lisette
Merci Gynepsy pour votre réponse. C'est vrai que c'est logique que les enfants ou petits enfants aillent à l'inverse s'ils veulent en savoir plus ou que le schéma qu'on leur impose ne soit pas celui qu'il désire...
Lorsque vous parlez de roman familial, pouvez vous explicitez cette expression? Est ce l'histoire familiale ou seulement ce que l'on en raconte ou bien les deux en même temps?
Cette histoire familiale est essentielle dans notre maternité mais aussi dans la construction de notre personne et on sait combien il est important de la transmettre à ses enfants mais nécessairement on la transmet à notre manière et on peut omettre ce qui nous semble inopportun ou sans intérêt alors que certains petits détails sont essentiels.
Il y aurait il une recette miracle pour ne rien omettre....

Re: Un psychanalyste répond, gracieusement, à vos questions

Posté : 11 févr. 2012, 21:28
par JULIETTE
Et on ne peut être dans le contrôle permanent :mrgreen:
Je crois qu'un travail sur soi un cheminement comme on peut avoir la possibilité de le faire permet d'etre sereine ,,
C'est aussi cette sérénités qu'il faut faire confiance
:)

Re: Un psychanalyste répond, gracieusement, à vos questions

Posté : 11 févr. 2012, 22:57
par GYNEPSY
Lisette a écrit :Merci Gynepsy pour votre réponse. C'est vrai que c'est logique que les enfants ou petits enfants aillent à l'inverse s'ils veulent en savoir plus ou que le schéma qu'on leur impose ne soit pas celui qu'il désire...
Lorsque vous parlez de roman familial, pouvez vous explicitez cette expression? Est ce l'histoire familiale ou seulement ce que l'on en raconte ou bien les deux en même temps?
Cette histoire familiale est essentielle dans notre maternité mais aussi dans la construction de notre personne et on sait combien il est important de la transmettre à ses enfants mais nécessairement on la transmet à notre manière et on peut omettre ce qui nous semble inopportun ou sans intérêt alors que certains petits détails sont essentiels.
Il y aurait il une recette miracle pour ne rien omettre....
Cette expression désigne, pour Sigmund Freud (et Otto Rank), la manière dont un sujet modifie ses liens généalogiques en s'inventant, par un récit ou un fantasme, une autre famille que la sienne propre.

Par ailleurs, non, il n'y a pas de recette miracle,... hélas !

Re: Un psychanalyste répond, gracieusement, à vos questions

Posté : 12 févr. 2012, 09:53
par malo
j'aurai une question à vous poser sur les anti dépresseurs

bon, il faudra peut-etre que je demande directement cà à ma psy , hein, je suis consciente que vous ne m'avez pas en thérapie et que vous n'allez pas faire ici ma psychanalyse :rouge:

de facon générale , je ne comprends pas pourquoi finalement il faut arréter les antidépresseurs :(
aprés tout , on n'en sait rien , on a peut etre un déficit de qqchose dans le cerveau (sérotonine je crois ) qui fait que , en plus de choses à travailler dans notre histoire , notre inconscient etc , on a besoin d'une "dose "de qqchose
un peu comme un diabétique a besoin d'insuline
pourquoi cette volonté de ma psy , cet entrain à dire : allez , on arréte les ad bientot (et moi , nooooooooonnnn !! pas encore , pitié ! :( )
si la petite pilule du bonheur peut etre un complément à la thérapie , pourquoi vouloir l'arréter , pourquoi ne pas la prendre tout le temps , toute une vie si il le faut :]
donc ma question est celle ci : peut _etre les ad font des dégats sur le cerveau à long terme , ce qui expliquerait pourquoi il y a cette volonté de les faire arréter ...
on sait bien qu'en dehors de toute difficulté ou dépression avérée , il y a desd gens avec des tempéraments plus mélancoliques , plus tristes , et si c'etait purement chimique; est -ce que cà ne vaudrait pas la peine que ces gens là aient leur petite pilule pour arriver à affronter la vie plus sereinement ?

enfin voilà , tout ce pavé pour avoir votre avis , parceque les ad pour moi c'est un grand mystére , je me dis mais pourquoi donc les psys veulent absolument qu'on les arréte , quels sont donc leurs terribles effets à long terme ? :/

Re: Un psychanalyste répond, gracieusement, à vos questions

Posté : 12 févr. 2012, 10:37
par JULIETTE
GYNEPSY a écrit :
Lisette a écrit :Merci Gynepsy pour votre réponse. C'est vrai que c'est logique que les enfants ou petits enfants aillent à l'inverse s'ils veulent en savoir plus ou que le schéma qu'on leur impose ne soit pas celui qu'il désire...
Lorsque vous parlez de roman familial, pouvez vous explicitez cette expression? Est ce l'histoire familiale ou seulement ce que l'on en raconte ou bien les deux en même temps?
Cette histoire familiale est essentielle dans notre maternité mais aussi dans la construction de notre personne et on sait combien il est important de la transmettre à ses enfants mais nécessairement on la transmet à notre manière et on peut omettre ce qui nous semble inopportun ou sans intérêt alors que certains petits détails sont essentiels.
Il y aurait il une recette miracle pour ne rien omettre....
Cette expression désigne, pour Sigmund Freud (et Otto Rank), la manière dont un sujet modifie ses liens généalogiques en s'inventant, par un récit ou un fantasme, une autre famille que la sienne propre.

Par ailleurs, non, il n'y a pas de recette miracle,... hélas !

Une de mes connaissance ,, cache un secret de famille à sous enfants ,, enfin elle a été obligée de donner quelques explications car les petits cousins informé eux par leurs parents ont vendus la mèche ,, mais à leur manière ,,
Elle a par raprt à cela une souffrance bien évidente qu'elle fuis ,,et sur lesquels elle n'a jamsais mis de mots
Un de ses enfants ,, manifeste des signes de souffrance ,, elle c'est confiée à moi et je l'ai encouragée à voir quelqu'un
Pour que son fils parle ,, et peut être qu'elle même se lâche enfin ,,
Elle a acceptée , em me disant , ho mais il est plus sensible , je pense qu'une séance suffirat ,,seulement moi je crois que don petit bout à sentie quelque chose et qu'il n'a pas compris ce que les cousins lui ont racontés ,, et que tant qu'elle cacherait la vérité il sera mal ,,,
Elle c'est construit un mur autour de cette blessure ,, tout doit être parfait ,, dans doute por réparer le désordre connu à cause de cette histoire familliale dramatique et violente ,
Son petit garçon exprimé le désir de mourir , son grand père c'est suicidé de manière violente ,, elle a corriger ce que ses petits neveux avaient dit ,, en disant à ses enfants que son père était Dcd de maladie ,,
Mais le petit continu de dire qu'il veut mourir ,, comme si à son tour il répéter une histoire familliale inconsciente
J'espère de tout cœur qu'elle va réussir à lâcher ce qu'elle retient , depuis si longtemps ,, 20 ans ,, doucement en échangeant avec elle j'ai abordée son histoire ,, tentant de faire passer le message de l'importance pour ce petit bout de savoir ,, si l l'enfant n'avait rien manifester c'est peut être qu'il n'étais pas prêt ou bien pas titiller par quelque chose ,, mais la il traîne depuis mois ce désir de mourri ,, j'ai eu peur de la heurtée mais elle a semblee plutôt s'ouvrir,, puis se referme cachant derrière une sensibilité exacerbée de son fils son mal être ,, mais les enfants ne cachent pas eux ,,
Voilà peut être un exemple ,, de ce que vous expliquez n, vouloir transmette que la belle image ,, changer la fin pour protéger ses enfants ,,mais finalement un membre de la famille parle et le secret éclate ,, mal expliqué ,, par des enfants entre eux ,
Je sais qu'il peut été difficile d'affronter ses souvenirs , ses blessures ,, je la comprend complètement mais
Je crois essentiel d'être claire avec soi ,, peut être que chacun n'a pas cette capacité à vouloir voir son histoire ,,

Re: Un psychanalyste répond, gracieusement, à vos questions

Posté : 12 févr. 2012, 10:49
par Lisette
Malo,
Je laisserais Gynepsy répondre sur le fond. Mais je ne peux m'empêcher de répondre aussi, de te donner mon avis sur les petites pilules du bonheur. Sache tout d'abord qu'il y a des personnes qui prennent des traitements à vie tels que des régulateurs d'humeur. Je n'en connais pas exactement les raisons mais je présume que certains équilibres du cerveau ne sont pas toujours respectés. Notre corps est une belle machine mais qui ne fonctionne pas toujours sur tous les tableaux.
Tout cela pour te dire que l'on peut dire que ces déséquilibres peuvent être, si je ne me trompe, assimilés à une maladie.
Pour la difficulté maternelle, il ne s'agit pas d'une maladie. Je reprendrais les mots d'Adelie qui m'ont semblé à propos :
" vivre une difficulté maternelle, passer par des bouleversements psychiques en devenant mère et en être en souffrance n'est pas une maladie.... d'ailleurs, il n'y a pas de médicaments contre ça, il y en a pour faire face aux symptômes dépressifs ou anxieux mais on ne pose pas un diagnostic du genre "la maladie du devenir mère ". Ca ne veut pas dire pour autant que c'est de notre faute. Notre psychisme fonctionne en grande partie en dehors de notre conscience. Nous sommes le fruit de notre environnement, de la société, de nos histoires familiales, de notre réalité au monde, à notre corps... bref des tas de trucs qui parfois nous dépassent et nous submergent, notamment à l'arrivée d'un enfant"
Bien évidemment, en dehors de nos difficultés maternelles respectives, nous pouvons avoir des antécédents...
Pour ma part, je n'ai jamais vécu d'épisodes dépressifs avant la naissance de ma fille. Prendre des anti-dépresseurs est parfois nécessaire mais ce n'est pas ça qui nous aide à voir le bout du tunnel mais bien le travail d'introspection que l'on met en place. Si tu n'es pas prête à arrêter le traitement, c'est peut être que tu n'as pas encore fait le tour si je puis m'exprimer ainsi. Arrêter le traitement, c'est se dire que nous sommes en capacité de cheminer sans béquilles chimiques...
Tu sais, les anti-dépresseurs sont des cachets et comme tout cachet, ils ont des effets à court, moyen et long terme.
Lorsque tu arrêtes certains traitements, les effets secondaires lors du sevrage peuvent être insupportables. Pour ma part, cela ne me donnerait pas envie de les prendre toute une vie...

Re: Un psychanalyste répond, gracieusement, à vos questions

Posté : 12 févr. 2012, 11:30
par JULIETTE
Même chose que Lisette je me permet de répondre
Malo la dm n'est pas une maladie ,, souffrir dans son devenir mère , sa maternité est un passage ,, certe douloureux
Les AD peuvent être une béquille mais en aucun cas ils ne règlent la souffrance profonde
Traiter la dm comme le diabète ou autre reviendrait à réduire la dm à une maladie psys ,, avec les dégâts que l'on imagine et qui ont été et sont encore fait ,, que deviendrait les lieux d'accueilles , ,,,on les supprimeraient vite fait ,,déjà que c'est limite .. Et alors ou irait les mères en hôpital psys ,, sans doute ,stigmatisées et shootées , sans possibilité de faire un travail sur leur souffrance , de faire un cheminement nécessaire pour accéder à leur maternite ,
Et comme dit plus haut il s'agit de bien autre chose
les TT sont une béquille pas une réponse ,
On voit bien les dégâts lorsqu'une maman ne se voit proposer qu'un TT et pas de travai thérapeutique ou analitique
Et le bébé qui lorsqu'il souffre de la dm de sa mère,,, que lui apporte ton ?
Un TT à vie , ne serais pas se mentir ,, anesthésier la petite voix en soi qui appele au secours ,, et ne pas affronter la réalité de sa souffrance ,
Pourquoi ne pas aller au fond des choses de sa souffrance , de ce traumatisent , et préférer le faire taire
Personnellement je pense que faire ce travail sur soi aller au bout est une chance , un cadeau que l'on, se fait
Ayant eu des parents 'défaillants ' ,, devrais je en porter en porter le poid les conséquences et être de surcroît traiter comme une malade ,,
Malo il s'agit de bien autre chose ,, si C'etais si simple ,, nous ne serions dans doute pas la ,